Agenda Métropoles - C.A. Rennes Métropole
Le développement durable n’est pas un principe nouveau pour Rennes Métropole. La prise en compte croisée des enjeux sociaux, économiques et environnementaux, le choix de porter une vision de long terme inspirent déjà les documents programmatiques élaborés et les politiques mises en œuvre. Rennes Métropole a choisi de s’engager dans une démarche Agenda 21 après avoir signé la Charte d’Aalborg des villes européennes durables en juin 2004. La Communauté d’Agglomération a souhaité intégrer cette démarche avec celle du renouveau du projet d’agglomération datant de 1992.
Contact : Gwénael BODO, Responsable du service prospective évaluation développement durable g.bodo@agglo-rennesmetropole.fr
Délibération de l’Agenda 21 : 21 octobre 2004
Adoption du 1er Plan d’actions : fin 2006 
1. Modes de production et de consommation responsable et réduction des émissions de C02
- Campagne thématique 2005-2006 "Habiter autrement" :
Lancée lors de la Semaine du développement durable 2005, cette campagne consacrée au thème « habiter autrement » est un moyen de sensibiliser les habitants et les acteurs à la question de l’habitat durable. Des événements (conférences, échanges en interne, outils de sensibilisation) sont organisés pour rythmer la campagne.
- L’appel à projet :
Un appel à projets intitulé « 37 communes à l’Agenda » a été mis en place en 2005. L’objectif est d’encourager et de mutualiser les bonnes pratiques des communes de l’agglomération en matière de développement durable. Rennes métropole s’est engagée à diffuser les initiatives des lauréats de l’appel à projet et à réaliser une publication de présentation de l’ensemble des projets en 2007.
- Charte du sac plastique :
Une dizaine de grandes enseignes de la distribution a cessé de distribuer des sacs plastiques non recyclables aux consommateurs.
- Covoiturage :
L’association Covoiturage +, créée en 2002, a signé une convention avec Rennes Métropole, qui finance 44% du projet. Aujourd'hui, 2 500 personnes sont inscrites.
- Charte "jardiner au naturel, ça coule de source" avec les enseignes de jardinage pour encourager le jardinage biologique.
- Une diminution des quantités de phytosanitaires utilisées a été enregistrée très rapidement dès les premières années dans la majorité des 36 communes. Ces avancées ont pu être mises en évidence à partir des données fournies par l’étude diagnostic réalisée par Rennes Métropole en 1996-97 auprès des communes, donnant lieu à des bilans communaux actualisés en 1998 et 1999. L’utilisation des pesticides est passée de 43 kg en 1999 à 7 kg en 2001.
- Des indicateurs, évaluant l’impact des actions définies, ont été établis. On peut citer l’enquête de suivi des quantités de phytosanitaires, les journées de formation organisées à l’attention des agents communaux, l’état d’avancement des Plans de désherbage communaux (quantités de produits utilisés, surfaces désherbées par des techniques autres que chimiques), le suivi de la qualité des eaux sur la commune de Vezin-le-Coquet.
- La communauté d’agglomération de Rennes Métropole a mis sur pied un système de compostage collectif. L’agglomération a installé des bacs à compost devant les immeubles et forme des « maîtres composteurs » qui supervisent l’opération. Ainsi, le principe de la fabrication de compost à partir de déchets fermentescibles (de jardin et de cuisine) n’est plus réservé aux propriétaires de jardins. Ainsi, depuis 2006, 30 composteurs collectifs de 600 litres ont été installées dans des copropriétés de l’agglo, et 200 nouvelles installations par année sont annoncées. 3. Respect de la diversité culturelle et lutte contre les exclusions
- Mise en place d’Handistar, service d’accompagnement gratuit des personnes ne pouvant se déplacer seules, dont bénéficient aujourd’hui 1600 personnes.
- Création du centre multiculturel, Les Champs Libres, regroupant la bibliothèque centrale, le Musée de Bretagne et l'Espace des sciences. Cet établissement est accessible aux personnes handicapées. Un agent (elle même handicapée visuelle) travaille en permanence sur cette accessibilité dans le bâtiment mais aussi au contenu des expositions.

