Certification des services municipaux à Saint-Jean-de-Monts



En moins de deux années, les services techniques de la ville de Saint-Jean-de-Monts ont obtenu leur certification ISO 14 0001, au moyen d’une sensibilisation puis d’une collaboration active des 80 agents. Les produits utilisés, mais aussi les techniques employées ont rapidement évolué vers des pratiques plus respectueuses pour l’environnement. Nettoyées manuellement par les « piques papier » pour ne pas entraver la repousse végétale, les dunes elles-mêmes s’en félicitent ! La gestion des espaces publics a également été optimisée notamment dans la consommation d’eau et d’énergie.
La démarche a permis de solidariser les services, grâce à une nouvelle culture commune et elle a incité sa généralisation à tous les services municipaux, y compris aux restaurants scolaires et aux services accueillant le public.
Mais le système de management environnemental n’est pas une fin en soi. La commune en tant qu’autorité publique souhaite jouer un rôle d’exemple. Au delà de la certification des services municipaux, l’idée est d’insuffler à l’ensemble de la population et aux acteurs du territoire l’envie de préserver encore mieux l’environnement.
Ainsi, les citoyens, voyant que leurs élus balaient devant leur porte, acquiescent, adoptent des modes de transport plus sobres, s’orientent vers l’écocitoyenneté, en y associant leurs visiteurs de l’été.




André Ricolleau, Maire de St Jean De Monts, Jacques Guerber, président de Dexia Crédit Local et Daniel Caille, directeur général de Dexia Crédit Local


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: M. Hervé RAVEL, elus@mairie-saintjeandemonts.fr

Chalon-sur-Saône réduit de 11% ses émissions de GES


En France, on n’a guère de pétrole… mais on a l’esprit citoyen. A Chalon-sur-Saône, le maire Michel Allex et son adjoint chargé de l’environnement Gilles Manière comptent bien démontrer que la lutte contre le réchauffement de la planète passe par des réponses au plus près du terrain et par des gestes simples des citoyens au quotidien. Lauréate du programme Privilèges de la Commission européenne coordonné par WWF France, la Ville de Chalon souhaite démontrer qu’il est possible de diminuer les émissions de gaz à effet de serre de -5,2% en trois ans plutôt qu’en dix ans, comme le prévoit le protocole de Kyoto.
Et cela marche ! Grâce à une toute une palette de mesures concrètes : construction d’un quartier HQE, installation d’une chaudière fonctionnant au bois et raccordée au réseau de chaleur urbain, équipement progressif sur tous les bâtiments municipaux et l’éclairage urbain de technologies économes en énergie, promotion des modes de déplacement doux et soutien actif au solaire thermique dans l’habitat, etc. Les agents municipaux ont été sensibilisés pour faire des économies d’électricité. De la machine à café à l’ordinateur, tout y est passé ! Résultat : en une semaine, -7% de consommation électrique.

Globalement, les résultats obtenus dans le cadre du programme Privilèges sont positifs : entre 2002 et 2004, la Ville a réduit les émissions de gaz à effet de serre de son patrimoine de -10,9%.


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: M. Gilles MANIERE, gilles.maniere@chalonsursaone.fr

Un plus de durabilité en Gironde



Dès 1999, le conseil général a souhaité changer l’échelle de ses interventions pour que les territoires mutualisent leurs moyens afin de répondre à leurs besoins. Dans un premier temps, la constitution de communautés de communes au sein de pays a permis la signature de contrats de développement durable qui définissent des grands axes pour le territoire et donnent les moyens de l’action concrète. Et « pour un plus de durabilité », le conseil général abonde les projets qui concernent la HQE, le tri des déchets, la promotion des richesses locales ou la mixité sociale.
En avril 2004, Philippe Madrelle, le Président du conseil général, a décidé le lancement de l’Agenda 21 de la Gironde. Aujourd’hui en phase de diagnostic concerté, celui-ci s’articule autour de 9 lignes d’actions telles que « biens communs », « service public », « intergénération »... Après un temps fort de concertation interne mobilisant 550 élus et agents dans 24 ateliers, sur la base du volontariat, le Conseil Général ouvre le débat avec les collectivités locales girondines, avec les partenaires institutionnels et techniques et avec la société civile (11 forums). La publication du plan d’actions Agenda 21 est prévue pour fin 2006 mais dès à présent le CG et les collectivités locales mutualisent les bonnes idées, les expériences et les bonnes pratiques au sein du Conseil Départemental des Agenda 21.


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: Mme Julie CHABAUD, j.chabaud@cg33.fr

Bas-Rhin: Des Hommes et des Territoires



On a pu dire que la démarche « des hommes et des territoires » a motivé 1% de la population du Bas-Rhin, des premières réunions de concertation en 2003 aux réunions publiques animées par le président du conseil général Philippe Richert dans chaque territoire. Pour le président, cette démarche a « réinventé une démocratie représentative et participative, et créé une nouvelle gouvernance ».
L’enjeu était de taille : rééquilibrer les territoires, supprimer les concurrences entre communes pour doter chaque territoire du nécessaire sans redondance spatiale. Par exemple, leur demander de décider entre elles d’un lieu d’implantation commun pour un équipement afin d’éviter une « stérilisation » des terres, tout en organisant une forme de solidarité.
A terme, six à huit maisons décentralisées du conseil général seront implantées pour rapprocher l’administration départementale des habitants. Le SDAU est ainsi localisé à Obernai et l'APA à Saverne. Dans les territoires moins peuplés, une maison commune abritera des antennes périphériques du département.
Enfin, un bilan carbone de la collectivité a permis d'identifier les sources d'émission les plus importantes de gaz à effet de serre, et de mettre en place des mesures efficaces, comme l'incitation financière aux transports en commun ou la constitution d'une flotte de véhicules propres. Un plan déplacement administration (PDA) est en outre en phase d'élaboration.


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: Mme Martine ARNOLD, conseil-general@cg67.fr

Fusion de deux Agenda 21 à Mulhouse



Le 1er janvier 2004, dix communes de la communauté de communes du Bassin potassique ont adhéré à la communauté d’agglomération Mulhouse Sud-Alsace (CAMSA) avec le développement durable comme mode de développement choisi, chacune possédant déjà son Agenda 21. Deux histoires différentes ont ainsi voulu s’enrichir mutuellement : l’enthousiasme communicatif de Mulhouse entreprenante et libérale et la solide culture du « faire » du Bassin potassique minier se conjuguent pour relever le défi des mutations de leur territoire.
Les deux équipes apprennent à travailler ensemble. Un plan de référence 2005-2010 a été mis en place. Chaque action est étudiée par un binôme élu/collaborateur technique au regard des critères du développement durable. Un conseil consultatif des Agenda 21 permet de réunir les partenaires publics et privés sous la présidence de M. Mensch, vice-président de la CAMSA. Un comité de pilotage et une cellule technique installent le développement durable dans l’opérationnel.
Une des premières actions communes de la nouvelle Camsa a concerné la collecte, le tri, et le traitement des ordures ménagères après concertation des citoyens ; l’aménagement de l’ancien carreau minier Marie-Louise se poursuit, et une vaste politique d’achats responsables se met en place pour toute l’agglomération sous l’égide du programme Procura +, avec l’ambition d’y entraîner tous les partenaires.


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: Mlle Elodie THUET,  elodie.thuet@agglo-mulhouse.fr

Le management environnemental et solidaire à Saint-Denis



On le sait peut-être, une adjointe à l’environnement urbain ne s’occupe pas que des parcs et jardins : mais de là à verdir toute une administration… C’est pourtant ce qu’a fait Maud Lelièvre, qui a commencé par inclure les clauses du développement durable dans tous les marchés publics de la municipalité. 95 actions ont été mises en place dans le domaine environnemental : par exemple, l’optimisation de la maîtrise de l’énergie et des économies de fluides dans 14 bâtiments ; 230 m2 de panneaux photovoltaïques sur le toit de la halle du marché, etc.
Pour pérenniser la démarche de verdissement, la municipalité s’est dotée ensuite d’un système de management environnemental. A l’aide du Plan Environnement Collectivités de l’Ademe, un état des lieux puis un plan d’actions en 23 objectifs cadres doivent aboutir à sa certification ISO 14001, puis Emas. La ville innove également en matière de comptabilité environnementale, ce qui lui permet d’évaluer les impacts des politiques publiques, et d’entrer dans un dialogue horizontal avec les différents services.
Et dans la ville même, lors des réunions de conseils de quartier, tous les habitants peuvent s’exprimer sur le budget d’investissement de la ville. Les Assises du centre-ville renouvelées 3 années de suite ont permis de déboucher sur un projet de piétonisation et de résorption de l’habitat indigne. La coopération décentralisée avec les pays en développement va bon train, aidée par la présence sur place de 101 communautés ethniques différentes.


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: M. Guillaume CATILLON, jmdeyherassary@cg93.fr

Une charte pour l’environnement et le développement durable à Saint-Quentin



Le développement durable de Saint Quentin bénéficie d’un trio exceptionnel : Pierre André, sénateur-maire, a su faire de sa ville un pôle d’attractivité économique remarquable, Xavier Bertrand, ministre de la santé, est maire-adjoint de Saint-Quentin, et le docteur Christian Huguet, maire adjoint chargé de la santé, de l’environnement et de la qualité de la vie, a remis sur pied des services sociaux et médicaux exemplaires au sein du réseau Ville- hôpital.
Toute dernière illustration, en mai 2005 une Maison médicale dotée de moyens conséquents a été inaugurée, qui outre les services traditionnels, instaure de nombreux services novateurs :
- Trois « Points Accueil » pour les urgences médicales, pour les Jeunes et Familles ; pour l’Info Handicap ;
- une Accompagnatrice sociale du personnel municipal ;
- un Observatoire de la Santé et de l’Environnement qui émet un bulletin épidémiologique mensuel communiqué aux autorités de tutelles. ;
- et une cellule Protection des populations faisant face aux risques majeurs naturels et technologiques.
En outre, un réseau de structures de solidarité assure le secours des plus déshérités – tiers-monde là-bas et quart-monde ici - ne voulant laisser personne sur les bas-côtés de la vie.
Et les initiatives purement environnementales ne sont pas en reste, car pour cette équipe dynamique, un environnement sain et protégé est un préalable obligé de ces ambitieuses politiques de santé publique et de développement économique.


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: Mme Frédérique REMOND-DUBOSC, mairie@ville-saint-quentin.fr

Le développement durable au cœur de la ville de Dunkerque



Première communauté urbaine de France en fédérant 18 communes en 1969, Dunkerque a peu à peu affiné sa démocratie locale afin de gouverner au plus proche des habitants. En 1989, elle réinstalle sous les anciens beffrois des mairies de quartier, espaces de formation des citoyens et d’activation des projets collectifs. Les conseils communaux y gèrent un budget propre, et sont devenus un véritable vivier de citoyenneté.
Le Centre communal d’action sociale qui a servi de socle à ces maisons de quartier est un point de convergence pour la réinsertion, les prestations sociales et la santé. Un seul interlocuteur traite désormais l’ensemble des problèmes de la personne. Les personnes âgées sont incitées à rester chez elles avec notamment un système de transport à la demande. 80% des Rmistes sont suivis par le Plan local pour l’insertion et l’emploi qui développe des ateliers de dynamisation sociale pour lutter contre l’isolement.
Un Agenda 21 se met en place depuis 2004, travail collectif auquel participent tous les agents pour poser les bases du management environnemental des services. Toutes les initiatives notamment énergétiques de la collectivité – premières éoliennes de France, prototype de pile à combustible à l’hydrogène, réseau de chaleur récupérée sur les usines - entrent ainsi dans une démarche visant à entraîner par l’exemple toute une population dans le développement durable.


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: M. Daniel GAUTRAUD, contact@ville-dunkerque.fr

Nord-Pas-de-Calais: un foisonnement d’initiatives pour le développement durable



Né en 2003, l’Agenda 21 du conseil régional Nord-Pas-de-Calais , étant basé sur une imprégnation profonde des politiques de la région plutôt que sur des actions exemplaires, a déjà une belle maturité.
Il continue de se mettre en oeuvre au quotidien. En interne, après une première phase de diagnostics et d'enquêtes de comportements, l'administration s'engage dans une campagne visant à faire évoluer les comportements individuels et collectifs de ses agents. Le Plan de déplacement entreprises commence également à prendre forme.
Les appels d'offres lancés par la Région intègrent désormais tous des clauses environnementales et sociales et la Région s'est engagée par délibération à veiller - et à faire veiller lorsqu'elle subventionne - aux approvisionnements en bois et papier.
Des modules de sensibilisation et de formation au développement durable à destination des formateurs, des organismes de la formation professionnelle et permanente sont désormais à l'oeuvre. Par ailleurs, la Région mobilise tout le réseau régional de l'enseignement supérieur autour de la structuration de son Université du développement durable.
Dans un second souffle, l’Agenda 21 se passe déjà lui-même au crible d’indicateurs pour définir de nouvelles priorités, adoptant notamment les indicateurs sociaux préconisés par le PNUD pour le Nord-Pas-de-Calais.


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: M. Pierre-Jean LORENS, pj.lorens@cr-npdc.fr

La démarche Miel 21 à Lille Métropole



Parallèlement à l’élaboration de son Agenda 21, qui doit être finalisé début 2006, Lille Métropole Communauté Urbaine (LMCU) a lancé en 2003 la démarche expérimentale MIEL 21 (Mutualisation des Initiatives Eco-citoyennes Locales).
MIEL 21 vise à faire émerger rapidement des exemples concrets de développement durable susceptibles d’enrichir la construction de l’Agenda 21 communautaire et de généraliser de nouvelles pratiques.
Un appel à projets a permis en 2004 de sélectionner 13 projets urbains exemplaires en terme de développement durable. Ils sont désormais en cours de réalisation, et un dispositif de soutien a été mis en place grâce à la mutualisation d’aides de LMCU et de 15 institutions partenaires de la démarche MIEL, qui les assistent sous forme de financements ou d’ingénierie
Les projets sélectionnés s’inscrivent dans une logique de renouvellement urbain, intégrent une approche de Haute Qualité Environnementale ainsi qu'une démarche originale en termes sociaux, économiques et de gouvernance. Ils s’agit de la construction ou la réhabilitation de quartiers entiers ou d’ensembles de logements sociaux, ou d’équipements environnementaux, culturels, sportifs, touristiques et de restauration scolaire.
LMCU accompagne les projets MIEL par l’aménagement, au voisinage de ces projets, d’espaces publics également conçus selon des principes de qualité environnementale et de développement durable.


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Contacts
: Mme Simone ASTRID SCHARLY et M. Jean-Pierre DENYS, devdurable@cudl-lille.fr

Une réhabilitation HQE à Fleury (coup de coeur des rubans du développement durable)



Quand un village retrouve une animation, une humanité qui s’était dissoute peu à peu dans un destin improbable de village-dortoir, alors on aimerait que tout le développement durable ait ce goût-là, celui d’une vieille bâtisse rajeunie par de nouveaux habitants et réchauffée par une HQE bien comprise. Toute la conception du bâtiment vise au confort et aux économies d’énergie. Un jardin commun aux locataires – un rez-de-chaussée accueille un handicapé – et un bistrot de pays vise à créer un lieu de rencontres, d’expositions, de convivialité et de mixité sociale. C’est ainsi que la vieille grange qui s’avachissait en face la mairie est maintenant la fière réussite d’un village de 1200 personnes. La mairie pense désormais à construire tout près un petit commerce de proximité, après avoir aménagé un dépôt de pain. Une belle histoire qui recommence.


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Contact
: M. Jean CARSIGNOL, fleury.secretariatmairie@wanadoo.fr

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